Ce texte aurait dû être publié hier 1er juin, mais je n’ai pas pu me branché à Internet alors...
Après un long périple, je suis en France. Je suis à Angers, plus précisément à quelques kilomètres de là, à Saint-Saturnin-sur-Loire. J’ai écrit ces lignes durant le trajet en TGV Paris-Angers, je suis en première classe. :-)
Un court récit de mon périple, à Toronto, cela commence dans le taxi, il fait 31°C, 38° avec le facteur humidité. Le temps est à l’orage et les embouteillages au rendez-vous. Pas de problème, j’avais prévu le coup et je suis à l’aéroport tout de même deux heures avant mon vol. Je vous le disais, il y avait de l’orage dans l’air et une règle dans les aéroports canadiens : personne ne fait de manutention de bagages ou de remplissage de carburant tant qu’une alerte de foudre est en vigueur. On nous annonce à 19h00, qu’à cause de la foudre certains départs seront retardés, dont le nôtre. Donc, on ne part plus à 19h10, mais 19h55 pour Montréal. Arrivée à Montréal 55 minutes plus tard, en vol on passe à travers la pluie et l’orage. On arrive à Montréal la pluie nous rattrape et avec la pluie... la foudre. Alors, on est quitte pour une autre attente dans l’avion cette fois. Pour ceux qui connaissent Air Transat, il n’y a pas de place pour s’étirer, pas même le petit doigt et comme l’avion n’a pas été ravitaillé, rien à manger. On reste là jusqu’à 23h00 passé, donc notre avion a maintenant 2 heures de retard sur son horaire.
Aussi, si on ne ravitaille pas en carburant et en bagages, cela veut dire pas de ravitaillement en nourriture, il est passé 23h00 et la plupart des passagers n’ont pas mangé. Moi, j’ai eu un éclair d’aller me chercher un sandwich au casse-croûte de luxe. J’ai fait des envieux. Le repas chaud (des pâtes) a été servi il devait être 00h30.
Le pilote devait être en forme parce qu’il a ramé et on est arrivée avec seulement 1h15 de retard sur l’horaire. Disons que la panique s’est quand même installée chez plusieurs qui avaient une correspondance, dont votre humble serviteur. Il ne faut pas oublié que Charles-de-Gaulle c'est grand, très grand et pas toujours évident de se rendre du point « A » au point « B », même s’ils sont séparés que d’une centaine de mètres seulement.
À Paris, le temps était légèrement couvert et il faisait 10°C à notre arrivée. N’oubliez pas que nous sommes partis de Toronto, il faisait 38°C avec le facteur humidité. Plusieurs dames ne portaient que la camisole à bretelles spaghetti et les sandales. Les bas de laine et les bottes étant dans la valise.
Le trajet en TGV s’est passé sans problème. On pourrait régler sa montre sur les heures d’arrivée et de départ du train en gare. G'est un train électrique, alors on entend rien, sauf le bruit des roues sur les rails.
À mon arrivée à Angers, Mickael m’attendait à la gare comme prévu. Nous avons pris la direction de chez-lui à Saint-Saturnin-sur-Loire. Il a une propriété de 8 000 mètres carrée, soit un peu moins d’un hectare. C'est une vieille maison de viticulteur du 19e siècle, elle est récente pour la région quoi. J’occupe une grande chambre à l’étage, celle dont la fenêtre sur le toit est ouverte.Le jardin est magnifique, je vous en enverrai des photos sur mon album photo Yahoo dans les prochains jours. On a quand même pris le temps de passer devant le plus haut château de France, le Château de Brissard. Des châteaux ici il y en a de tous les styles et de toutes les époques.

Là je vous laisse, je suis vidé, cela fait plus de 30 heures que je dors par petit bout tantôt dans un siège d’avion, tantôt dans le train. Disons que je vais avoir besoin d’une bonne nuit pour me remettre du vol en boîte de sardines. De plus, la batterie de mon ordinateur est à plat.
P.S. : Note pour Sylvie et Étienne, je n’ai pas fait sonner le détecteur de métal à l’aéroport de Toronto. La première fois en 5 ans. :-)
2 commentaires:
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