J’étais au Mans, au 24H du Mans !!! :-)
J’ai vécu les 24 heures de nuit, non je n’ai pas passé la nuit là, je suis revenu au circuit à 4h30 du matin et le soleil ne se lève qu’à 6h00 ici. J’ai pu voir les voitures rouler la nuit, avec tous ce que cela comporte, les arrêts au puit de nuit c’est assez hallucinant. Surtout lorsqu’il s’agit d’un arrêt pour un bris important, voire majeur. Il ne faut pas oublié qu’à 5h00 du matin, cela fait déjà 12 heures que la course a commencé et que ces gens là ont été là tout ce temps.
Autre concept intéressant, il n’y a personne; il y avait deux pelés, un tondu debout et moi qui regardions la course, les autres dormaient. J’ai pu me promener sur toute la partie accessible du circuit pour prendre des photos. Je dois dire que l’émotion était grande à ce moment là, j’ai peut-être versé une larme ou deux, tellement l’expérience était transcendante et empreinte de religiosité pour moi. Un rêve vieux de 35 ans qui se réalise, c’est quand même quelque chose et mérite qu’on s’arrête pour penser à ceux qui ne sont pas là et avec qui on aimerait le partager (vous vous connaissez). Entre 6h30 et 10h00, les conditions étaient excellentes pour la prise de photos et la promenade. À partir de 10h00, la foule arrivait pour voir la suite de la journée. Je suis reparti du circuit vers 11h00, non sans m’acheter un polo des 24 heures du Mans. :-)
Mickael m’avais prêté une caméra vidéo pour filmer au Mans; j’ai pris quelques scènes du départ, mais j’ai oublié de recharger les piles alors je n’en ai pas pris dimanche. :-( Je suis quand même plus un preneur d’images fixes que de vidéo.J’ai vu, comme beaucoup, la fin de la course à la télé. C’était mes premières images télévisées depuis le 26 mai, date de mon départ de Trois-Rivières. Que ceux qui avaient prétendu que je ne pourrais jamais me passer de télé aillent se rasseoir. :-P
Juste avant la course, la télé présentait la finale du championnat de basket-ball français. En finale on retrouvait l’équipe de Nancy (Loraine) et celle de Le Mans (Sarthe). Le Mans a gagné, elle n’avait pas gagné ce championnat depuis 1982. Vous imaginez que Christine et Didier étaient contents, surtout qu’ils sont amateurs et que leur fils Jonathan avait fait le voyage à Paris pour assister au match. Le match s’est décidé dans les 3 dernières minutes, le pointage est resté très chaud durant tout le match et Le Mans a pris les devant définitivement à la toute fin. Personnellement, je n’ai assisté qu’aux dernières 30 secondes, j’ai dormi du sommeil du juste entre 14h00 et 16h00.
J’ai pris le train pour Nantes à 17h45 après avoir remercier Didier et Christine de leur hospitalité. Mais je ne saurai jamais leur repayer l’immense plaisir qu’ils m’ont donné en rendant possible ce petit voyage au Mans. Alors je le dis encore une fois Merci Christine et Didier et Jonathan et Mickael et Geneviève.
Le soir, à mon arrivée à Nantes, je déambulais dans le vieux Nantes à la recherche d’un restaurant quand je suis tombé sur Simon, un étudiant à la maîtrise qui vient aussi pour le colloque sur la problématisation. Il est arrivé dans l’après-midi et il terminait son repas à la terrasse d’une crêperie. J’en ai profité pour manger un galette à la tartiflette (Sylvie, la tienne est bien meilleure) avec un demi de rosé. Ensuite, nous avons trouvé une terrasse pour prendre un pot (une bière) et regarder la match France – Corée, match qui s’est fini par un verdict nul encore. Mais ce n’est pas la même chose de regarder un match dans un bistro français. Les commentaires sont plus acerbes et les critiques sont vives. Une nulle, dans ce cas-ci, était pire qu’une défaite surtout que les français avaient dominé le matche jusqu’à la 50e minute de jeu. À verser au chapitre des fait insolites, nous regardions le match sur la terrasse, sur un poste de 20" au plus avec des oreilles de lapin que le serveur ne cessait d’Accrocher, donc nous perdions l’image continuellement et lui sa clientèle. On peut dire que pour un bar dit sportif, il a manqué le bateau et nous sommes resté surtout parce que la bière était bonne et que le match n’était que le prétexte, pas le but de notre présence. Ses clients « réguliers » eux, faisaient la navette entre son petit téléviseur et celui du bar d’à côté mais qui était trop bondé déjà pour les accueillir.
Une journée chargée en sport et en événement. :-)
Lundi, c’était le début du colloque et je dois dire que nous étions nombreux. La délégation du Québec, de l’UQTR, compte 6 personnes, considérant la distance à faire, c’est quand même bien. Aussi, ça fait du bien de pouvoir parler sans s’expliquer ou se répéter constamment. ;-)
Mon texte a été commenté en après-midi, et je pense que nous, Martine, Simon, Rodolphe et moi, avons fait un bon travail. Il reste du travail à faire, des ajustements surtout, mais nous avons pris des notes et ce ne sera pas trop compliqué.
Mardi, (il est 6h30 mardi), c’est à mon tour de commenter un texte. Je retourne à mes notes pour me préparer.
Il ne me reste que quelques jours en France et comme avant mon départ pour Toronto, je compte les dodos. :-)
À tout bientôt…
P.S. : au moment de transmettre se message, le colloque vient de finir. Je serai de retour à Angers ce soir. Demain dernière journée de travail à la Catho; une réunion et le ménage du bureau de Constantin que j’occupais pendant mon stage.
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